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mouradd281
Homme de 57 ans
Algérie, Alger
alger
                   
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 Dernière connexion : vendredi le 4 janvier 2008
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statut : Célibataire
ville : alger
âge : 57 ans
anniversaire : 3 août 1968
orientation : Hétérosexuel(le)
ethnie : Autre
contact désiré : Rencontre
niveau d'études : Baccalauréat
religion : Islam
poids : Proportionnel à ma taille
grandeur : 1,77m(5'10") à 1,82m(6')
couleur des yeux : Bruns
couleur des cheveux : Noirs
fumeur : Non
nombre d'enfants : Aucun
désire des enfants : Pas sur
apparence physique : Bien
occupation : Professionnel(le)
situation financière : Satisfaisante
signe du zodiaque : Lion
jetons de visibilité : 3000

Tes yeux sont comme deux diamants Ton sourire est un fruit mûr Ta peau est douce comme le velours Tes cheveux coulent telle une cascade dorée Tes mains sont fines comme de la porcelaine Ton corps est aussi souple qu'une liane Ta voix est comme le cristal Ton rire est la plus belle musique du monde Tous ces mots pour te dire que je t'aime

Amour, je prends congé de ta menteuse école, Où j'ay perdu l'esprit, la raison et le sens, Où je me suis trompé, où j'ay gasté mes ans, Où j'ay mal employé ma jeunesse trop folle, Malheureux qui se fie en un enfant qui vole, Qui a l'esprit soudain, les effets inconstants, Qui moissonne nos fleurs avant nostre printans, Qui nous paist de créance et d'un songe frivole. Jeunesse l'allaicta, le sang chaud le nourrit, Cuider l'ensorcela, Paresse le pourrit Entre les voluptés vaines comme fumées. Cassandre me ravit, Marie me tint pris, Ja grison à la Cour, d'une autre je m'espris, L'ardeur d'Amour ressemble aux pailles allumées.

Amour, je prends congé de ta menteuse école, Où j'ay perdu l'esprit, la raison et le sens, Où je me suis trompé, où j'ay gasté mes ans, Où j'ay mal employé ma jeunesse trop folle, Malheureux qui se fie en un enfant qui vole, Qui a l'esprit soudain, les effets inconstants, Qui moissonne nos fleurs avant nostre printans, Qui nous paist de créance et d'un songe frivole. Jeunesse l'allaicta, le sang chaud le nourrit, Cuider l'ensorcela, Paresse le pourrit Entre les voluptés vaines comme fumées. Cassandre me ravit, Marie me tint pris, Ja grison à la Cour, d'une autre je m'espris, L'ardeur d'Amour ressemble aux pailles allumées.



 
 
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